Google XXL: Le zapping Google du 29 février 2008
Google XXL

Le zapping Google du 29 février 2008

logo google 2008 annee bissextile
Un Doodle Google pour 2008, année bissextile
Voici un logo célébrant le "Leap Year" et qui n'est visible, pour l'instant, qu'à partir de la version américaine de Google. "Leap Year" (ou "Intercalary Zear") est une expression désignant les années qui contiennent un ou plusieurs jours supplémentaires. En conséquence, Le 29 février n'existe que tous les 4 ans et on l'appelle, à cette occastion, le "Leap Day". Il y a un jeu de mots avec le mot "Leapfrog" : saute-mouton. Pour mémoire, voici le lien vers le Doodle d'il y a quatre ans.

Google au secours des sans-abris
Google développe un partenariat avec les sans-abris de la ville de San Francisco afin de leur distribuer gratuitement des téléphones portables et leur offrir un compte de messagerie vocale.
La firme de Mountain View continue ainsi un service qu'avait initié Grand Central, une société que Google a achetée l'an dernier. Grand Central permet d'unifier vos différents numéros de téléphone (personnels et professionnels) afin de les centraliser sur un seul système en ligne. Plus de 4000 téléphones ont été distribués de cette façon. Un porte-parole de Google a indiqué que cette action allait être étendu à d'autres villes des Etats-Unis. D'après une étude datant de 2005, on estime qu'entre 25 et 40 % des 750 000 personnes qui ne disposent pas d'un foyer sont également sans emploi. Bien évidemment, sans moyen d'être appelé, ces gens ont peu de chance de retrouver un job. "Quand vous perdez votre maison, vous perdez bien plus que cela," précise le porte parole de Google. "Vous perdez la possibilité de rester en contact avec les membres de votre famille, le monde professionnel ainsi que l'ensemble des services sociaux. Donner à quelqu'un la possibilité d'appeler et d'être appeler peut changer beaucoup de choses dans sa vie".
(Via Cnet News)

Google sponsorise une chaîne de restauration rapide en Inde
Erasmic Venture est un fond d'investissement basé au Bangladesh et dont Google accompagne tous les projets depuis février 2007. Au début spécialisée dans les financements d'entreprises du monde du mobile et des médias, cette société vient d'apporter des liquidités dans une chaîne de restauration rapide appelée Kaati Zone et présente dans toute l'Inde. Mais que vient faire Google dans l'univers des tandooris et du riz Basmati ? La firme de Mountain View avait annoncé qu'elle désirait investir dans des startups indiennes. Kaati Zone est développé par le père du capital-risque en Inde, Kiran Nadkarni et Google a besoin de ce monsieur pour mettre sur pied des projets plus importants. Cet arrangement, dont les détails n'ont pas été révélés, n'est donc qu'un échange de bons procédés. À quand un Google Food spécialisé dans les recherches dans le monde de la gastronomie ?
(Via Mashable!)

Une galerie dédiée à l'API Google Maps
C'est galerie est visible à partir de cette page vous permet de trouver toutes sortes d'utilisations avancées de l'API Google Maps. Voici une excellente idée tant les exemples proposés sont réellement intéressants !

YouTube censure puis réinsère une vidéo controversée
Blogoscoped cite une histoire intéressante que raconte le Wall Street Journal. YouTube a récemment réinséré un clip qui avait été retiré du site de partages de vidéos en ligne. Que peut-on voir dans ce film ? C'est un documentaire, assez terrible, qui montre de manière crue les conditions de détention d'un camp de prisonnier russe situé près de Yekaterinaburg (anciennement Sverdlovsk). Il a été tourné en 2006 et a été découvert par Lev Ponomarev, un militant des droits de l'homme et co-fondateur d'une fondation basée à Moscou pour la défense des détenus. Pour les besoins de la cause, il a été posté sur YouTube par Robert Amsterdam, un bloggeur lui aussi opposé au pouvoir central russe.
Le clip dure 6 minutes et montre des hommes en tenue militaire en train de passer à tabac des prisonniers forcément sans défense.
La semaine dernière, YouTube avait retiré cette vidéo à la demande de plusieurs utilisateurs arguant qu'elle pouvait choquer certains internautes. La consigne a toujours été claire : "Notre politique générale contre la violence nous a poussé à supprimer une vidéo montrant des violations avérées des droits de l'homme en Russie".
Le porte parole de YouTube a ensuite expliqué qu'après avoir examiné la question, le documentaire a été, de nouveau, mis en ligne.
Que s'est-il passé ? N'importe qui peut signaler qu'une vidéo sur YouTube présente un contenu jugé violent. Le clip incriminé est aussitôt retiré de la circulation. Mais si d'autres utilisateurs font appel à ce jugement, il est alors procédé à un second examen. La vidéo a donc été réintégrée avec ce message d'avertissement : "Cette vidéo ou ce groupe a été signalé par la communauté des utilisateurs YouTube et peut donc comprendre des contenus pouvant offenser certains utilisateurs. Pour regarder cette vidéo ou ce groupe, confirmez que vous avez au moins 18 ans en vous connectant ou en vous inscrivant". Robert Amsterdam avait bien envoyé un email à YouTube demandant pourquoi le documentaire avait été retiré des étagères mais sans avoir jamais reçu une réponse de la part de la direction.
Voici le documentaire mais signalons qu'il montre l'humanité sous un jour particulièrement sordide…


2 commentaires:

  Anonyme

1 mars 2008 à 11:44

j'aimerai bien qu'un jour voire aussi gwantanamo et abou ghribe

  Jean-Noël Anderruthy

1 mars 2008 à 13:09

On peut déjà vois à quoi cela ressemble dans Google Earth ou Virtual Earth ! De toute façon c'est ni mieux ni pire : toutes les prisons du monde se ressemble...